
Un coeur à prendre
Trouvé dépassant d’une caisse dans les ateliers techniques de l’Athénée :
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Je savais que les techniciens étaient au fond de grands romantiques.
Bon mercredi!

Trouvé dépassant d’une caisse dans les ateliers techniques de l’Athénée :
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Je savais que les techniciens étaient au fond de grands romantiques.
Bon mercredi!

Vous connaissez déjà les objets mystères de Dominique Lemaire, directeur technique adjoint de l’Athénée.
Dans les ateliers techniques (déjà vus en vidéo sur le blog), on trouve également le petit musée de Jean-Noël de Marcovitch, régisseur général de l’Athénée.
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Vous y trouverez un plomb de fil à plomb, une chignole, une pince, une gaffe de brigadier, un tirez-lâchez, un vilebrequin, une lampe à carbure de calcium et une poulie de renvoi. Et un fer à cheval.
Et un truc, là, tout à droite, que je n’ai pas identifié. Une idée?
Bonne journée!

Souvenez-vous, je vous parlais le 6 mars dernier du calendrier dénudé qu'avait réalisé le personnel de l'Athénée en 1997 avec le photographe Fabien Calcavechia et vous en avais reproduit deux pages le 19 juin.
Grâce à l'autorisation du photographe et de ses modèles, en voici aujourd'hui deux autres!
(Les deux jeunes hommes de cette photo travaillent encore actuellement à l'Athénée)
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(c) Fabien Calcavechia
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(c) Fabien Calcavechia
Bon début de semaine à tous.
PS: Désolée de l'envoi tardif de ce billet dû à quelques problèmes techniques qui nous auront occupés une bonne partie de la matinée...

Nous en avions déjà parlé le 29 septembre dernier, les établissements recevant du public sont tenus de respecter des règles strictes en matière de sécurité des personnes et de protection contre l’incendie.
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En isolant la scène (qui présente des risques particuliers d’incendie) de la salle, le rideau de fer est ainsi un coupe-feu de premier plan. L’utilité n’empêche cependant pas le souci esthétique -on est à l’Athénée, tout de même.
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Bon week-end à tous! Un nouveau spectacle redémarre jeudi avec Les Garçons et Guillaume, à table !


(c) Dominique Lemaire, directeur technique adjoint de l'Athénée
Bonne année 2010 à ceux qui trouveront le nom et l’utilité de ces objets -ainsi qu’aux autres, allez…
À demain!

À l’Athénée, la majorité des sièges datent de l’époque de construction du théâtre, même si certains ont été fabriqués lors de sa rénovation: du côté des anciens, une vis non enfoncée jusqu’au bout, un dossier mal fixé et c’est un spectateur qui risque de tanguer…
Jano, régisseur général de l’Athénée déjà aperçu derrière un gros tas de velours, vérifie et répare donc les premiers rangs malmenés par la fosse de The Rake’s Progress.
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Après Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne, c’est Au Temps des croisades par les Brigands et les 26 000 Couverts qui se prépare!
À demain.

Non, ceci n’est pas un radiateur.

Bonne journée à tous!

Minetti, Thomas Bernhard, 1976: un soir de réveillon, dans le hall d’un hôtel à Ostende, une dame se saoule au champagne avant de monter dans sa chambre où, dit-elle, elle revêtira un masque de singe.
Minetti, mise en scène Gerold Schumann, 2009: un soir d’octobre, sur la scène de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet, Liliane Rovère est habillée en rouge et doit jouer une femme qui se saoule au champagne tout en gardant la parfaite maîtrise de son jeu et de son texte.
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Ceux qui ont assisté à Minetti en sont témoins, la dame en rouge boit quasiment une bouteille de champagne en une trentaine de minutes. Comme l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, vous vous en doutez, encore une fois il y a un truc.
Si l’on remplace habituellement sur scène les boissons alcoolisées par un breuvage dont la couleur s’en rapproche (du thé pour du cognac, par exemple), il s’agit cette fois de champagne, mais du champagne halal: complètement sans alcool, il est produit à base de raisin, de sucre et de gaz carbonique, ce qui lui permet d’avoir l’apparence de son modèle -et aussi le goût, d’après ses fabricants, mais je ne sais pas pourquoi, j’ai comme un doute.
Évidemment, pour des raisons d’appellation d’origine contrôlée, cette boisson ne s’appelle pas officiellement champagne mais “boisson pétillante sans alcool à base de moût de raisin”.
Et pour ceux qui pensent à un certain champagne pour enfants au marketing bien développé, sachez que ce dernier est fabriqué à base de jus de pomme pétillant et non de raisin. D’où ma question: pourquoi ne l’ont-ils pas appelé cidripétille, cidripaillette, cidrôle ou limonade à la pomme? (Je me refuse cependant à enquêter sur la question)
À part ça, une centaine de personnes étaient présentes à la rencontre d'hier soir avec l'équipe de Minetti! Mais comme plus des deux tiers d'entre vous avaient répondu par la positive au sondage d'hier (toujours en ligne), j'avoue que je n'étais pas inquiète.
Minetti se joue encore jusqu’à samedi! Bon mercredi...

Ceux qui ont déjà vu Minetti à l’Athénée l’ont peut-être remarqué: même lorsque la scène est plongée dans l’obscurité, le visage de Serge Merlin rayonne. Sans vouloir mettre en doute le charisme du comédien qui interprète Minetti, il faut malheureusement préciser qu’il y a un truc, et que le truc en question se nomme poursuite.
La poursuite est un projecteur bien particulier qu’une image répandue tend à placer dans les spectacles de music-hall des années 1960 où la star (blonde si c’est une femme, gominé si c’est un homme) apparaît entre deux rideaux en velours éclairée par un cercle lumineux blanc qui s’agrandit soudainement.
Trêve de pou pou pidou pour aujourd’hui, car la poursuite peut avoir une utilisation bien plus discrète.
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Dans le cas de Minetti, elle est manipulée pendant l’intégralité du spectacle par un technicien, Abel, qui l’oriente en direct pour éclairer le visage de Serge Merlin de manière permanente et quels que soient ses mouvements ou sa position.
Posée sur un trépied en galerie, tout en haut de la salle, la poursuite ne tolère aucune approximation: un moment de distraction, une erreur de manipulation, et le faisceau sursaute ou le visage se retrouve dans le noir…
Composée d’un viseur, d’une lampe, d’un réflecteur et d’une série de lentilles de focalisation que l’on déplace pour agrandir le diamètre du faisceau ou régler la netteté de l’éclairage, la poursuite reste le projecteur typique du théâtre, mais il y en a bien d’autres -comme le projecteur à réflecteur parabolique, la découpe, le projecteur à lentille Fresnel, les leds ou les rampes DMX, et caetera pantoufle, comme je vous le disais lundi.
En attendant et si vous voulez en savoir davantage sur le fonctionnement des projecteurs, je vous renvoie à la petite pédagogie des deux directeurs techniques de l’Athénée, Denis et Dominique, parue précédemment sur le blog.
En ce jour de deux centième billet paru sur ce blog, je vous souhaite un bon mercredi !
PS : et au passage, ne me remerciez pas de vous avoir mis “I wanna be kissed by you alooone, pou pou pidou” dans la tête pour toute la journée.