
Sortir de l’ombre
Nous verrons bientôt en vidéo qu’une fois la création des lumières réalisée pour un spectacle, de nombreux ajustements sont nécessaires au fil des représentations.
Pour En attendant Godot de Samuel Beckett mis en scène par Bernard Levy, c’est Marie-Noëlle Bourcart, régisseur général à l’Athénée, qui s’en charge, et l’arbre et son ombre subissent alors les rotations d’un soleil bien artificiel : le tour du cadran en quelques minutes, en somme.





Mais ceux qui ont vu ou lu la pièce savent que l’arbre finit par se laisser aller à la lumière du printemps : quelques feuilles apparaissent, et vous avez jusqu’à dimanche pour les voir sur les branches !

Bon mardi !

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Vu du balcon, on les devine plus qu'on ne les voit. Heureusement que le texte annonce qu'il y a désormais des feuilles sinon je ne m'en serais pas aperçu.
Au fait, c'est quoi comme arbre ? ça ressemble à du laurier. Vous auriez choisi un marronnier, les feuilles eurent été plus grandes (faute d'accord ou pas, je me méfie, les autres lecteurs sont intransigeants sur l'orthographe) donc plus visibles des spectateurs. Je ne parle même pas de ceux du poulailler.
Le problème avec le marronnier, c'est que le tronc aurait été bien plus imposant, et le jeu autour de la possible utilisation de l'arbre comme outil de pendaison aurait été, vous en conviendrez, beaucoup moins drôle...
Je me contenterai donc d'y voir un laurier. Sauf si un autre spectateur propose un autre arbre.