
Les grands mystères de Dominique Lemaire (6)
Je suis sûre que certains d’entre vous trouveront encore le moyen d’en savoir plus que moi sur cet objet dont je ne connais finalement que l’utilité de base. C’est à vous!

En attendant Godot dans la mise en scène de Bernard Levy continue jusqu’au 28 mars, et le quatuor Psophos sera là samedi à 15h pour leur concert Vienne Budapest!
Bon mercredi à tous !

'+ d'infos sur athenee-theatre.com'Josselin_Passepont.jpg)







Un instrument de torture pour arracheur de dent?
Une grosse pince à linge?
Quelque chose pour accrocher une tenture en fond de scène, pour tenir le décor?
Malgé tout,c'est une pince autoserrante par traction pour tirer sur de la bache,voile,décors? ou sacs.
Cécile avait donc raison dans son intuition de pince à linge (et M. Béneult encore plus dans ses précisions) car il s'agit de ce qu'on appelle une "pince à tapis" et qui sert à mettre des rideaux en portefeuille. C'est une pince effectivement autoserrante (plus on tire plus ça serre) qui sert à ramener toutes sortes de tissu.
Les protestations énergiques de M. Béneult étaient justifiées, car effectivement une guinde a été ajoutée en haut de la pince afin de pouvoir l'accrocher.
Concernant le corps des deux branches, Denis Léger et Dominique Lemaire protestent : ils ont encore le corps mou et refusent qu'on les considère déjà comme des cadavres. :-)
(merci à Dominique Lemaire pour toutes ces précisions données à l'instant par téléphone)
Grâce au théâtre
je viens de découvrir la guinde.
Merci Clémence :-)
Pour info, "guinde" vient du verbe "guinder" qui consiste à relier entre eux (ou à point fixe) plusieurs éléments, le plus souvent de décor. À ma connaissance, le mot n'est employé que dans le milieu du spectacle.